Le Littoral



Par admin | Lun 15 Juil 2013, 17:59


Vers l'est, de grands espaces et un vaste réseau de lagunes navigable (lagunes Ebrié, Aby et Ehi), vers l'Ouest, des baies de sable fin ( Taki, Monogaga, grand Bereby) des caps rocheux et des falaises réputées (Fresco) pour leurs coquillages fossile.


LE LITTORAL EST



Sans jamais quitter l'eau on peut, au départ d'Abidjan et à travers les méandres de la lagune Ebrié, rejoindre Grand Bassam à l'embouchure de la comoë, emprunter le canal artificiel d'Assinie accompagné du vol furtif d'oiseaux multicolores, et gagner Aboisso et le lac d'Ayame par la lagune Aby, en longeant la frontière du Ghana, au terme d'un périple de 200 kilomètres entre lagune et océan.




GRAND BASSAM

Une escapade couleur sépia : ce siècle avait 42 ans
Nous sommes en 1842 quand les premiers français arrivèrent à Grand Bassam et trouvent, déjà sur place, le roi Peter, riche commerçant de grande importance et de grande influence. Les lieutenants de vaisseau Fleuriot et de Kerhallet signent par médiation, le premier traité d'alliance entre ce comptoir et la France.
En 1893, Grand Bassam devient la première capitale de la Côte d'Ivoire. La ville est alors coquette et propette et c'est là que l'opulant capitaine Binger, qui a fait fortune dans les bois tropicaux, décide de s'établir. La demeure de ce riche exploitant devient de fait la résidence du premier Gouverneur de la Côte d'Ivoire.





Grand Bassam se développe sur le double plan administratif et commercial, et l'on peut admirer aujourd'hui, entourés du halo couleur sépia du souvenir et de la nostalgie, le Palais de justice, la Poste ou le bureau du trésor.
Cela fait 160 ans que la lagune effectue son va et vient sous le pont du "quartier France" et c'est pourquoi Grand Bassam est comme un musée vivant, témoignage émouvant d'un passé colonial à jamais dépassé.
Musée, oui, mais musée vivant, car la cité est aujourd'hui bel et bien éveillé, avec ses nombreux ateliers d'art et ses pittoresques boutiques d'artisans.



Vous apprécierez les maisons de type colonial et les centres artisanaux (vannerie, peinture, céramique, ... ); Vous pourrez vous reposer dans l'une des innimbrables paillotes qui bordent la mer, et goûter aux plaisirs d'une gastronomie aussi variée que colorée.


ASSINIE

DE très belle plages et quelques clubs accueillent les vacanciers. Côté lagune ou coté mer, les distractions sont nombreuses.

A l'est de l'embouchure de la Comoë, le canal d'Assinie isole de la terre ferme une langue de sable fin qui va en s'amincissant jusqu'au village du même nom. Assinie est un véritable paradis banéaire : beaucoup de paillotes privées, mais aussi des clubs de vacances et des hôtels acceuilleront les visiteurs, qu'ils recherchent la solitude ou la convivialité.



Dès 1637, des capucins de Saint Malo s'y étaient installés, et des relations diplomatiques se nouèrent entre la cour de Louis XIV et le roi des Agni, maître de toute la région. Assinie devint une importante escale où se succèdèrent les éternels rivaux occidentaux, portugais, hollandais, anglais et français. Sa position remarquable, au bord de la passe étroite qui fait communiquer la lagune Abi avec l'océan, lui a permis de conserver une place importante sur le plan commercial jusqu'à la création de Port-Bouët.



Assinie a aujourd'hui une renommée internationale : une belle plage s'étend du côté de l'océan et les magnifiques plans d'eau calme du canal et de la lagune sont propices au promenade en pirogue ou bateau, et au ski nautique.
En pirogue, on peut se rendre dans les villages bordant le canal ou la lagune ; la vue sur la lagune et l'embouchure de la Bia, en face des îles Ehotilés est magnifique.

Non loin, Assouindé, un village qui ne cesse de grandir. A toute heure du jour et de la soirée, on y rencontre les habitants des clubs voisins, trop contents de changer d'atmosphère ... quand ils ne partent pas en excursions.



LE LITTORAL OUEST




Sur la Côte Ouest, de magnifiques plages de sable fin s'étendent à perte de vue, en une succession de criques et d'îlots où la baignade est sans danger.

TIAGBA : un village lacustre entièrement construit sur pilotis.

GRAND LAHOU : entre la lagune et l'estuaire du Bandame, on y pratique la pêche en mer ou en lagune. Possibilité de visiter le lac sacré et le Parc National d'Asagny

Créé en 1890, cet ancien comptoir commercial très florissant pendant le 19ème siècle. Sa situation privilégiée à l'embouchure du Bandama en font un point de contact important entre les bateaux marchands mouillés au large et les traiteurs qui s'aventuraient le long du fleuve, navigable jusqu'à Tiassale dans l'arrière pays.

Grand Lahou offre une grande variété de distractions aussi bien pour les sportifs (pêche en mer ou en lagune) que pour les amateurs de vie sauvage (visite du lac sacré et de l'île au chimpanzés). L'escale de Grand Lahou vous permettra également de découvrir le Parc National d'Asagni, 30.000 hectares d'espaces préservés, où la terre et 'eau se confondent en un entrelac de mangroves et de palétuviers propice au foisonnement de la faune et de la flore tropicale.

* On peut effectuer l'aller-retour Abidjan-Grand-Lahou dans la journée par voie lagunaire, en empruntant le canal d'Asagni qui relie les lagunes Tagba et Ebrié


Partarger cet article



Copyright 2013 cotedyvoir.com ©Limited. Tous droits réservés Annoncer sur cotedyvoir.com Qui sommes nous